Les femmes occidentales n’ont pas d’honneur

Les femmes occidentales n’ont pas d’honneur raconte l’histoire d’amour d’une femme occidentale et d’un homme kabyle, menacée dès ses débuts parce que l’homme est promis à une autre femme, une vierge de son pays. Le roman parle aussi d’un monde pour lequel on sacrifie amour et bonheur et dont les fondements sont inébranlables. Solides. Il faut accepter leur logique pour pouvoir les comprendre. C’est ce que mon personnage féminin fait : elle accepte la cruauté, elle s’y expose afin de comprendre. Et surtout afin d’aimer. 
Cette histoire aurait pu avoir une autre fin. Mais la femme choisit, elle ne livre pas de leçons de morale et encore moins de discours fatalistes sur un monde qu’on doit éduquer. 
J’ai voulu que cette femme soit à l’écoute. Qu’elle aille jusqu’à « l’autre bout du désert » pour comprendre quelque chose des raisons d’agir de ces hommes et de ces femmes, de leur honneur et de leur incapacité à vivre en paix avec les autres. Les deux mondes qui s’affrontent dans le roman n’ont pas de règles communes. Et le dialogue s’y avère impuissant.